ŒUVRES COMPLETES DE JULES LAFORGUE

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CORRECTIONS ET OMISSIONS DU TOME III.

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N’ont pas été relevées des corrections purement typographiques, mots coupés en deux par un blanc, mot IL en fin de phrase qui forme un mastic, les erreurs de ponctuation (sauf cas exceptionnel), quelques malfaçons orthographiques. N’ont pas non plus été corrigées les erreurs de la table alphabétique, en petit nombre. De même, on a composé OC I, OC.II, alors que dans les volumes précédents (le II ) on lit O.C.I,  ce qui n’a pas non plus été relevé.

P.12, al.3, ajouter : enfin, avec le concours de Michèle Hannoosh pour les textes philosophiques.

P.26, al. 5 lire : en septembre 1885 et en avril 1886 (…)

 

P.64, note 27, lire : enjolivé au lieu de : enjoivé

 

P.121 , ligne 4, ajouter : nous avons substitué ce titre à celui de La Guêpe qui est : « Revue bibliographique ».

 

P.140, note 29, lire : p. 195 au lieu de 201.

 

P. 150, mettre entre crochets le titre qui n’est pas de Laforgue.

                                                

P. 151, ajouter, après Première publication sous le titre : Mes livres qui n’est peut-être pas de Laforgue. Cette version est dotée d’une épigraphe qu’on trouvera sous le n° 33 des Dragées grises (Infra p.1095). Le manuscrit, qui n’a pu être consulté, a figuré sur un bulletin de la librairie les Argonautes.

 

P.158, ajouter, en fin de page :

Félix Fénéon donne ces indications sur le manuscrit :

« Notes/ Baudelaire-etc/ Corbière-etc-

(Ce titre figure à l’encre carminée sur l’enveloppe, de papier bleu. Trente deux feuillets non paginés. Les notes sur Baudelaire en comportent dix-neuf,- que nous disposons dans un ordre à peu près arbitraire. Feuillet I : encre noire sur papier bleu glacé vergé (127mm x 203mm). Feuillets 2 et 3 : mine de plomb sur papier jaune pâle (108 x 170). Feuillets 4,5 et 6 : encore noire sur papier blanc (155 x 200). De 7 à 12 : sur même papier, mine de plomb. De 13 à 19 : mine de plomb sur papier jaune pâle (141 x 225). De 20 à 31 : papier blanc teinté jaune. Feuillet 32 : papier blanc vergé filigrané GUERZENICH BEI DUEREN. De 20 à 25 : encre noire (172 x 214). De 26 à 29 : encres noire et rouge (140 x 226). Feuillet 30 : crayon même format. Feuillet 31 : encre noire (103 x 164). Feuillet 32 : encre noire (178 x 220).)

 

Le manuscrit de la note I3 (I p. in-8) a figuré sous le n° 59 d’un catalogue S.D. (février 1979) de la librairie Les Argonautes. Ceux des notes 2 (Page in-8 recto/verso) 19 bis (page in-8 à l’encre) et 23 (page petit in-quarto) ont été communiqués en photocopie par M.V…

 

P. 159, ajouter en fin de page :

Ces chiffres romains remplacent systématiquement ceux de la 2eme édition des Fleurs du mal donnés par Laforgue (ainsi que pour les passages sans références). De même, par endroits,les citations fautives ont été corrigées. Enfin, la ponctuation retenues par Fénéon (points, tirets, virgules) n’a pas toujours été maintenue et le titre de la 160 n’est pas de Laforgue.

 

P. 166, frg. 7, ligne 2, ajouter : XII

 

P. 168, fin du frg. 9, ajouter une référence : (6 bis)

 

P. 181, note 6, ajouter : ce poème : « Monticules fleuris », figure dans O.C.I. p. 638-640.

 

P. 171, ajouter une note 6 bis : Sur le même feuillet figure ce passage, évidemment sans rapport avec le contexte :

 

         Lettres pour Lindenlaub.

         Kreutzzeitung.

         E. à M. du Crouzat.

 

Le Kikiriki de Vienne (25 ans) humoristisches Volksblatt –le bonhomme Kikiriki à tête de coq, se mêlant à tout comme un petit Diogène tel le bonhomme punch.

 

P. 182, ajouter en bas de page : Les quinze références chiffrées données par Laforgue ont donc été supprimées. De même quelques citations incorrectes ont été corrigées et quelques alinéas ou signes de ponctuation donnés par Fénéon n’ont pas été repris.

 

P. 183, remplacer le titre : CORBIERE par : UNE ETUDE SUR CORBIERE

 

P. 185, frg. 22, al 2 ajouter une note : (3 bis)

 

P. 187, frg. 23, al. 4 lire : sur deux rimes ! au lieu de : sur les deux rimes ! Al. 2, Laforgue n’a pas choisi entre « intérêt » et « effet ».

 

P. 189, ligne 17 lire : lyriques (au pluriel.)

 

P. 192, frg. 28, ligne 2 : Laforgue n’a pas choisi entre « sans moelles » et «  décadent »

.

P. 192, frg. 28, ajouter après la ligne 5 :

-       pied (de 2 syllabes : p.259) Vieux de 2 syll. p. 260

-       de comme césure (p. 260)

et le (v.268) (même pièce un vers de 11 et un de 13)

miroite 4 syllabes 264

mariée de 2 syllabes p. 192, al. 5, lire : PRODIGIEUSE (en capitales)

 

P. 193, note 3 bis : Il faut lire « les sonnets » bien que Laforgue ait omis le s de sonnets.

 

 

P. 193, ajouter les notes suivantes sur Paul Bourget :

 

 

                           L’étude sur Bourget

 

-       1° la Beauté

-       2° Pessimisme

 

 

 

« Il flotte dans votre cœur comme des cristaux préalables qui ne demandent qu’à se prendre autour du premier rameau fleuri qu’on y jettera »- (Mme Bressuire)1

 

« Visage passionné jusqu’à en être dur-et pour moi marqué de vice »-

 

« son pied fin qu’elle posait un peu trop en dehors » (Eve-Rose !)

 

« Une femme charmante »-

 

votre reine, une femme adorable » (Ruy Blas)2

 

« Le miroir (l’âme) était plus précieux (valait mieux) que les images » (Eve-Rose).

 

« N’avais-je pas devant moi une foi de plus une créature supérieure à sa vie, supérieure même à ses sentiments ? »

 

« Et la simplicité de son être semblait n’avoir pas été touchée, malgré Paris »-

 

« Ces maisons à cinq étages dont l’architecture monotone se multiplie intarissablement. »-

 

« Ils auront témoigné une fois de plus qu’il y a dans la créature humaine un appétit insatiable et indestructible de ce pain mystérieux dont les miettes se multiplient à l’infini comme sur la montagne de l’Evangile – la Beauté ! - »

 

« Et voici que toutes les images colorées et charmantes, grandioses et délicates sortent soudain du mot technique où elles étaient enfermées comme un millier de roses dans une petite graine. »

 

« nature démesurée » (l’Inde).

 

« par une ineffable incantation. »

 

« Notre père qui étiez aux cieux… (B)

 

« la foi ne se commande pas plus que la santé » (B)

 

« Il y a quelque chose de plus effrayant que les espaces infinis dont s’épouvantait Pascal, c’est le silence des âmes qui s’en sont allées – on ne sait où »

 

                                   (Georges Sand le grande optimiste et son mai

Flaubert le nibiliste)

 

 

 

 

 

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P. 194-195, les seconds titres : Rimbaud (et) Mallarmé, ne sont pas de Laforgue. Le texte, numéroté 32 par Fénéon, débute par le passage sur Mallarmé et non celui sur Rimbaud (v. le fac-similé partiel p. 118)

 

P. 194, avant-dernier alinéa, lire : communique tel que conçu (sans alinéa.)

 

P. 195, Mallarmé, al. 2, lire ainsi les lignes 4-5 : (…) Bourget ) pris parmi eux ce n’est pas (…)

 

P. 196, ligne 6, ajouter : manuscrit à l’encre rouge, ce qui indique une rédaction au printemps de 1886.

 

P. 196, ligne 11, lire : du vent pour les tuyaux.

 

P. 196, ligne 14-15, lire : tortils de fantaisies.

 

P. 196, ligne 23, lire : Légende des siècles, faisant assurément toute cette partie intitulée (…)

 

P. 196, après les citations, ajouter ces références : (V. 155)  (157)  (V. 161)

 

P. 198, lignes 7-8, lire : 9 novembre eu lieu de 2. Ligne 11 (Daudet), lire : 9 novembre au lieu de 5.

 

P. 200, compléter la ligne 6 : Donc Voltaire est naturaliste ! Sans doute vous avez voulu rire. S’il est un naturaliste au (…)

 

P. 203, dernière ligne : lire 9 novembre, au lieu de 2.

 

P. 207, dernière ligne : lire 9 novembre au lieu de 5.

 

P. 209, fin de la note I, lire : Bigot au lieu de Bizot.

 

P. 212, ajouter à la fin : La version allemande est probablement due à son ami Riemer qui sera professeur d’allemand.

 

P. 214, lire à la note : M. Lafargue (sic) au lieu de Laforgue.

 

P. 297, avant-dernière ligne, supprimer : collection J.L.Debauve.

 

P. 298, ligne 35, lire : … en société, les tics…

 

P.324, note 1, lire :  (F.V. 1102) au lieu de 155

 

P. 325, note 13, lire : (F.V 1094) au lieu de 149.

 

P. 470, dernier alinéa, lire l’américain Sargent au lieu de l’anglais.

 

P. 473, dernière ligne, lire : Léo d’Orfer au lieu de Léon.

 

P. 474, note 11, ligne 9, lire : Victorin Joncieres au lieu de Victolien.

 

P. 512, ligne 17, lire : petites pointes au lieu de petits.

 

P. 514, ligne  avant la note, lire : B. Roy au lieu de s. Roy.

 

P. 517, ligne 5, lire : dans au lieu de dams

 

P. 527, ajouter un n° 26 :

(Note sur Chenavard.)

(Reprendre le texte de la « roue » reproduit en fac-similé p. 376, mais non transcrit, et ajouter le texte de la page qui suit :)

 

    Le point de départ du système est la négation du progrès humain. – et la base sur l’humanité (…)

    Les nations, l’Humanité, naissent, grandissent, déclinent et meurent de la même manière que l’individu isolé qui se développe par périodes, de l’enfance à l’adolescence, de l’adol[escence] à l’âge mûr, pour décliner de l’âge mûr à [la] vieillesse, retomber de la vieillesse dans une autre enfance et retrouver pour ainsi dire sa tombe à la place où fut son berceau.

    Chenavard, partant des faits positifs de la vie de l’homme arrive par induction à préciser la fin de l’humanité.

    Il représente par deux cercles allégoriques les carrières fournies par l’individu isolé et par l’individu collectif qui est l’Humanité.

    Le premier contient les quatre âges de l’homme, le second cercle comprend par une analogie étendue du particulier au général les quatre âges de l’Humanité.

    L’homme de 42 ans correspond à l’humanité âgée de 42 siècles.

 

Le manuscrit de ce fragment à l’encre de 2 p.in-4 nous a été communiqué par le libraire Alain Nicolas que nous remercions ici bien vivement. La première page avec la roue a été reproduite en fac-similé par Warren Ramsey dans : Jules Laforgue and the Ironic Inheritance (New-York, Oxford University Press, 1953, p. 237), mais la seconde est inédite.

    Ce manuscrit qui comporte un titre : « Chenavard . Docteur es- toute chose (sic)/ Calendrier d’une philosophie sociale » est un exemple de l’intérêt de Laforgue pour ce peintre lyonnais à tendances mystiques (1807-1895) qui fut l’un des modèles de son roman.

 

Un raté (Voir p. 870)

    Dans l’Art philosophique, Baudelaire compare le cerveau de Chenavard « à la ville de Lyon, il est brumeux, fuligineux, hérissé de pointes comme la ville de clochers et de fourneaux », mentionne le « Calendrier emblématique de Chevanard » selon lequel « tel art appartient à tel âge de l’humanité comme telle passion à tel homme » et conclut « Chenavard est un grand esprit de décadence et il restera comme signe des temps. »

 

  1. « Sur » est douteux. Après « l’humanité », un ou deux mots illisibles, peut-être « un homme ».

 

P. 555, dernier alinéa, ajouter après la ligne 5 : « Cette transcription (« copie unique »écrit-il), fut cédée par Doyoh avec d’autres documents laforguiens à un médecin et collectionneur Belge, le baron Ludo Bogaert, qui fit don de tous ses manuscrits à la Bibliothèque de Bruxelles. Nous remercions très vivement le conservateur de la réserve précieuse de cette bibliothèque dont dépend le fonds qui, très exceptionnellement, s’agissant d’un document non autographe, a bien voulu nous en faire exécuter une photocopie.

 

P. 572, ligne 32, lire : grosso modo au lieu de grasse.

 

P. 595, note 4, al. 2 lire : Coll. Privée au lieu de : J.L. Debauve.

 

P. 668, note 4, al. 2 lire : O.C.III, 1056.

 

P. 668, note 5, lire : O.C. III, 1032.

 

P. 669, note 9, lire : O.C. III, 362.

P. 670, note 13, lire : O.C. III, 362.

 

P. 670 note 16, lire : p. 150.

 

P. 672, note 44, lire : O.C. III, 1095.

 

P. 673, note 53, lire : p. 870.

 

P. 674, note 66, lire : p.253.

 

P. 677, note 117, lire : Lettre à sa sœur au lieu de ma

 

P. 762, ajouter : (sic) après Hildebrandt, ligne 3.

 

P. 808, note 44, lire : Manzotti au lieu de Marzotti.

 

P. 809, note 54, al. 3 lire : prohibé.

 

P. 828, ligne 14, lire : Vortex au lieu de cortex.

 

P. 829, ligne 3 : Laforgue n’a pas choisi entre roses et cèdres.

 

P. 831, ligne 10, lire : qui est au lieu de qu’est.

 

P. 846, supprimer la ligne 12 en italiques.

 

P. 850, note 19, lire : Pissarro.

 

P. 869, note 3, lire : vaisselles.

 

P. 874, note 5, lire : p. 376.

 

P. 901, note 4 : supprimer la dernière phrase.

 

P. 931, al. 3 : ajouter à la note 7 la référence : °

 

P. 971, note 1, lire : parf(ois ?) au lieu de puf

 

P. 1007, ligne 11, lire : 1884 au lieu de 1886.

 

P. 1020, note j, lire : novembre 1891 (v. P.1026)

 

P. 1066, note 8, lire : (v. P. 895) et supprimer la dernière phrase sur Bossuet.

 

P. 1067, ligne 4, lire : voir à son sujet.

 

P. 1069 (blanche), rétablier ainsi le texte : (en haut à droite :) NOTES DIVERSES 1069 (plus bas au centre :) e. DRAGEES ET NOTES SUR LA FEMME

 

P. 1142, ligne 10 : la lettre b (après […]) est une référence et ne fait pas partie du texte.

P. 1159, ligne 5, lire : Mancenillier et corriger le mot, note 2 p. 1169.

 

P. 1164, ligne 18, lire : épongerai au lieu de épougerai

 

P. 1181, dernière ligne du texte, lire : phraséologies si …

 

P. 1184, descriptions des pages : la première se rapporte au fragment 13, la seconde au fragment 12.

 

P. 1192, n°154, lire : p. 1068 au lieu de 1168.

 

P. 1196, ligne 2, lire : les autres au lieu de ses

 

P. 1203, ajouter un n°192 :

En publiant les notes sur Baudelaire , Félix Fédéon signale (E.P.L. n° 13, avril 1891, p. 97) deux dessins qui n’ont pas été retrouvés : tête de jeune homme, mine de plomb (feuillet 8) et un personnage lisant (feuillet 12)

.

P. 1216, ligne 19, lire : 974 au lieu de 975.

 

P. 1218, ligne 3, lire : P. 1068 au lieu de 1168.

 

P. 1224, vers 27, ajouter une virgule après Banville.

 

P. 1226, supprimer la phrase des lignes 3-4 qui fait double emploi et comporte une erreur.

 

P. 1230, ligne 6, lire : Un moment.

 

P. 1231, ajouter, après la ligne 10 :

(P. 369) OH ! PEUT-ETRE ECOUTEZ !

Le poème a peut-être été repris dans FANTAISIE (p. 315), car la version Chauvelot, qui n’est toutefois que de vingt vers , débute par : « Mais peut-être, écoutez ! »

 

P. 1241, ligne 8, lire : courte au lieu de couverte.

 

P. 1249, ligne 20, lire : de 8 à 9 au lieu de 99.

 

P. 1253, note 4, lire : Guillot-Munoz au lieu de Buillot.

 

P. 1263, ligne 9, lire : (P. 663) au lieu de 667.

 

P. 1274, ligne 18, lire : Guerzenich au lieu de Buerzenich.

 

P. 1275, un mastic a supprimé des lettres aux notes de la p. 816 à 833. Lire notamment p. 833 : en somme, et pour cause.

 

P. 1284, ajouter en fin de page : Certains exemplaires portent une mention de 3e édition sur la couverture, bien que tous soient identiques.

 

P. 1286, ajouter en fin de page :

Docteur René Chauvelot. JULES LAFORGUE INCONNU (AVEC POEMES INEDITS). Paris, Debresse, 1973.

La 3ème partie comprend 27 poèmes de Laforgue dont 8 totalement inédits, les autres dans des versions différentes.

P. 1316, ajouter avant 1936 :

« La maisonnette blanche », fac-similé du poème reproduit par Tristan Derème dans : L’enlèvement sans clair de lune (Emile Paul, 1925, p.), puis repris par Jean-Aubry dans un article de Conférencia du 5 septembre 1929.

 


1. La plupart de ces citations sont extraites d’une nouvelle de Paul Bourget, seconde de son recueil : Pastels (Lemerre, 1889), intitulée : « Madame Bressuite » et datée : Néris, juin 1884 (V. p. 77 à 79, 82, 83 sq)

2-Ruy Blas, acte V, scène III (Don Salluste est tué devant le Moine), mais la pièce n’est pas mentionnée par Paul Bourget